lundi 28 juin 2010

Jeudi 24 juin 2O1O

Belle surprise, Ajaccio fête la Saint Jean-Baptiste comme par chez nous et nous décidons de profiter de l’occasion pour la dolce vita sur la merveilleuse plage prés des iles sanguinaires. Un tout petit 4 kilomètres de marche aujourd’hui. Nous nous installons sur une plage aménagée appartenant à un excellent restaurant, le Weekend, où la soupe de poisson accompagnée de sa rouille, son parmiggiani et son ail est un festin. Suivi d’un filet de Saint-Pierre, God life is good! Nous passons la soirée à Ajaccio dans un petit bar sympathique au son de deux guitaristes flamingo!

Mercredi 23 juin 2O1O

Pour faire suite à notre petite quoique formative pratique d’hier, aujourd’hui nous attaquons le vrai sentier, celui de Capo Rosso. Une petite marche de 15 kilomètres sous le radieux soleil de la Corse. Aujourd‘hui Amélie n’a aucune hésitation à porter la casquette et se servir des bâtons de marche. Nous apportons 2 litres d’eau. A l'ouest de l'île de Beauté se dresse le Capo Rosso, imposante et majestueuse porte d'entrée du magnifique golfe de Porto, classé au patrimoine naturel de l'humanité par l'Unesco. Fièrement posée au sommet, à 331 mètres au-dessus de l'écume, la tour génoise de Turghiu domine Cargèse, Sagone, la baie de Porto, le golfe de Girolata, la réserve naturelle de la Scandola... le 15 minutes de grimpe pour s’y rendre forme le caractère. Un panorama et une grimpette à couper le souffle! Le seul sentier qui part dans le maquis sur 4 km (aller) et 450 m de dénivelé, est relativement facile sur les trois quart de parcours, ensuite la grimpette vers la tour est un peu plus rude sous le soleil. Nous sommes de retour à Piana à 3h30 pour une merveilleuse pizza 4 fromages y compris le fameux brocciu de la Corse. Le retour en Renault au son d’une musique de circonstance est très cool. Après un tel intense exercice de 5 heures, on se sent transporté dans un état surréel


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dimanche 27 juin 2010

Mardi 22 juin 2O1O

Objectif stratégique de notre semaine en Corse; 50 kilomètres de randonnée dans la Mare e Monti
Le Plan : pour la première journée de marche nous optons pour une petite mise en condition, le Sentier des Crêtes, sur une distance de 10.57 kilomètres, Dénivelées : +332 m -397 m. Le sentier des crêtes s'élève au dessus d'Ajaccio, et redescend à Vignola. De magnifiques panoramas sur Ajaccio puis sur la rive nord de la baie et ensuite sur les Iles sanguinaires sont visibles. On indique dans les guides corses une durée de 3 heures. Il y a deux ans en Italie, nos temps de marche étaient toujours sous les projections, donc ici, on va traverser cette piste en 2 heures, pas de problème! Et puis pour 2 heures on n’a pas besoin du sac à dos et de transporter d’eau......on y va!! Pour une si petite marche, Amélie ne veut pas porter sa casquette, refuse les bâtons de marche. À la troisième heure sous un soleil de plomb, sans eau on commence à être étourdis et on termine le tracé une heure plus tard en mode de survie. Amélie n’est pas contente! La bière fut très bienvenue lors de notre décente à la plage.

vendredi 25 juin 2010

Lundi 19 juin 2O1O

La traversée vers Calvi sur Corsica Ferry est très agréable; six heures sous un soleil éclatant sur un navire bien confortable. Pour Amélie, cette traversée constitue le début de son séjour formatif de deux mois avec papa. En effet, j’ai pu identifier deux ou trois type de bachibouzouks sur le ferry accompagnant de jeunes filles de son âge comme spécimens à éviter de présenter à papa au retour de ses voyages futures lorsqu’elle les fera sans moi. Calvi est très belle et nous y passons quelques heures afin d’y faire la découverte de la bière corse, dont une excellente blanche la Columba; eurêka les vacances commencent! La route vers Ajaccio, une courbe à tous les 100 mètres nous offre des paysages grandioses et les grimpettes sollicitent les 130 chevaux de ma Renault. Nous parvenons a Ajaccio tard dans la soirée mais, caramba, quelle belle journée!

Samedi 19 juin 2O1O

L’école aussitôt terminée, adieu Madame le professeur, on ne vous oubliera jamais….!

Amélie et moi quittons pour la belle Europe pour tout l’été. Première visite, la nouvelle section internationale de l’aéroport de Montréal ; très ordinaire, aucune comparaison avec les grands aéroports de l’Europe, nourriture infecte et shopping pour désespérés.

Le vol sur Munich par Lufthansa en économie, retraite oblige, se fera sur Airbus 330. Aussitôt inséré dans mon petit siège inconfortable voila l’annonce de Madame le capitaine et efficacité allemande habituelle l’avion recule de la porte 10 minutes avant l’heure prévue pour le départ, bravo!

Il fait très chaud sur ce vol, le capitaine est frileuse et la consigne de ceinture bouclée trop généreusement appliquée me colle trop longtemps au siège. La moindre turbulence apparait amplifiée pour notre capitaine qui n’a probablement pas eu le temps de vernir ses ongles avant le départ.

Enfin, fatigués suite à ce long vol très inconfortable, nous descendons à Munich pour un agréable arrêt de deux heures; notre vol sur Nice, en Bombardier CRJ 900 est beaucoup plus confortable grâce aux sièges de cuir et grand espace pour les jambes. Lorsque le train offre une concurrence, Lufthansa s’applique!

Arrivés à Nice, nous prenons possession de notre achat-rachat, une Renault Grand Scenic toute neuve et pleine de technologie qui ne s’est pas encore rendue en Amérique. Grand confort et petit diesel très économique, c’est merveilleux, j’en veux une à Montréal! Allez Hop visite de la Vieille Ville et coucher tôt.